Le propanoche

Publié par Sabine Canneva le 16/06/2010 dans Journal de bord

Mardi 1 décembre 2009

Courses ce matin et Leroy Merlin pour trouver un adaptateur pour le gaz. C’est férié aujourd’hui, ils étaient donc tous dans les magasins, temps perdu dans les bouchons et aux caisses. Ensuite on s’est dirigés sous la pluie vers Estoril puisqu’Agnès nous avait conseillé d’aller à Sintra par la cote. En chemin on s’est attelé à trouver une bouteille de propanoche (propane), ce qui est moins courant que le butane, donc pas pratique à trouver…. On en a trouvé une mais l’adaptateur de Leroy Merlin ne colle pas… !

Comme il pleuvait et qu’on n’avait plus d’électricité, on est allé dans le 1er camping, pas trop cher heureusement, vue sur mer, déjeuné, et travail.

 

Le propanoche

 Le camping car roule au diesel. Pour le frigo à l’arrêt, la gazinière et l’eau chaude, il faut une bouteille de gaz dans une petite ouverture sur le coté du camion. Vous allez apprendre la différence entre le propane et le butane : le butane est beaucoup plus fréquent, mais il n’est pas utilisable en extérieur s’il fait des températures négatives. C’est pour cela qu’on doit mettre une bouteille de propane dans le camping-car. Une bouteille de gaz n’est malheureusement pas éternelle, et depuis plusieurs jours, j’ai lancé l’idée qu’il serait bon qu’on trouve une bouteille avant que notre bouteille française soit vide. Comme on a 2 places dans le compartiment, on peut garder la bouteille française vide et rajouter une bouteille espagnole/portugaise à coté.

 Le second problème est de trouver un adaptateur pour brancher cette bouteille à notre système qui est différent bien entendu, vive l’Europe….

Nous avions un différent méthodologique avec mon cher époux : lui cherchait à trouver l’adaptateur avant la bouteille, et moi l’inverse. A chaque fois que je voyais une station service je lui proposais de s’arrêter, mais lui n’était pas très motivé puisqu’il cherchait plutôt un magasin de bricolage.

Nous voila en train d’écumer les stations services pour trouver du propanoche. Très peu parlent anglais suffisamment pour se faire comprendre, ni français, ni espagnol. J’ai donc pensé que le propane se dit propanoche, le portugais met des –che partout comme tout le monde saiche. C’est pas tout à fait la bonne prononciation, mais dans le contexte ils arrivent à comprendre quand même. La première station n’avait pas de propanoche (c’est peu courant), la deuxième en avait, mais uniquement vides.

Pendant notre séjour à Lisbonne, on a mis de coté cette quête n’étant de toute façon pas encore en panne de gaz.

Après l’étape lisboète, miracle nous trouvons une station orange qui a du propanoche. Nous n’avons pas encore l’adaptateur, mais de toute façon, on verra avec la bouteille.

 

Mercredi 2 décembre 2009, Estoril

Mise à jour des vidéos, et en fin d’après midi on part à la recherche d’un adaptateur pour notre bouteille de gaz achetée la veille. On a vu un concessionnaire sur le bord de la route, je suis allée lui demander s’il avait un adaptateur. Au bout de 20 minutes d’explication, il nous a vendu un adaptateur Repsol pour butane en nous disant que ça marchait pour le propane, mais pas sur notre bouteille achetée hier soir, d’une autre marque. Une heure à tourner pour trouver la station d’hier pour rendre la bouteille de la station orange, et un bon quart d’heure à négocier parce que bêtement j’avais jeté le ticket après avoir fait les comptes. Nous avons donc rendu la bouteille, mais nous avons maintenant un adaptateur. Reste à trouver une bouteille de propane Repsol. Enfin, on se dirige vers Sintra. 

Shopping!

Publié par Sabine Canneva le 15/06/2010 dans Journal de bord

Lundi 30 novembre 2009

Le Corto Inglèse, même chaine de magasin qu’en Espagne est l’équivalent de nos « Galeries Lafayette ». Temple de la consommation, sa visite est divertissante. On a un peu l’impression d’être en France ou dans n’importe quel pays tellement la disposition est la même partout. On flâne dans le rayon librairie à la recherche d’un peu de culture compréhensible : français, anglais, espagnol, quelque chose de compréhensible !

benji_peluches.jpg Ensuite on a pris des plans pour compléter la vidéo générale sur Lisbonne. Déjeuné à 17h au Macdo, et on est allés au Marais pour faire l’interview de Stéphane et d’Agnès qu’on n’avait pas pu faire la veille faute de batterie.

Après tout cela, on est allés visiter le Colombo, énorme centre commercial, décidemment, c’est la journée « shopping » sans acheter. On a vu un camping-car français garé sur le parking, et un vieux monsieur promenait son chien. Il nous a dit qu’ils étaient installés là depuis 2 jours, après avoir demandé aux policiers si ça gênait. Il faut dire qu’il avait un camping-car assez gros et surtout une voiture sur un plateau à l’arrière ! Quel équipage ! On est donc tentés de rester là pour la nuit, et on va visiter le Colombo. Malheureusement, il était interdit de filmer à l’intérieur. Pourtant, c’est un élément important du mode de vie des Portugais. Un peu comme en France, mais encore plus grand et impressionnant, ces centres commerciaux sont fait pour y passer la journée, flâner, acheter, manger, aller au cinéma. On y a un peu visité, et on a finit par faire les courses alimentaires au Continent. Retour et diner, Benji a un peu travaillé pendant que je suis allée me coucher. Après sa séance de travail il vient se coucher à 1h du matin, et on entend un énorme bruit : un autobus se met à démarrer juste à coté, normal on était juste sur la gare routière. On ne s’entendait plus dans la capucine, et on a décidé illico de partir dormir dans notre ambassade décidemment bien calme. Ni une ni deux, on range tout et on décolle, 10 kilomètres plus loin, et à 1h30 du matin, nous revoilà au calme. Le vieux au camping-car était sans doute bien sourd !

Dimanche à Lisbonne

Publié par Sabine Canneva le 15/06/2010 dans Reflexions

Dimanche 29 novembre 2009

Le dimanche, visite de la tour de Belem et du monastère des Héyonimos puisque c’est gratuit avant 14h. Ensuite on a fait une petite visite de la ville, mais à court de batterie, on est rentrés dans le quartier des ambassades où nous sommes garés. Le soir, on a déménagé pour se mettre juste à coté du Corto Inglese et filmer l’inauguration du sapin de Noël. Il pleuvait à saut, pas très agréable, mais le feu d’artifice a eu lieu quand même. Ensuite, promenade au Corto inglèse, à l’étage ciné, où on est allés voir « le capitalisme », de Michael Moore, en VO sous-titré portugais. Petite détente d’aller au cinéma, et petit bonheur d’entendre de l’anglais, plutôt que du portugais incompréhensible. J’ai été assez étonnée de m’apercevoir qu’il n’y a aucun rapport entre l’espagnol et le portugais dans la prononciation. Comme je comprends un peu l’espagnol avec mon français et un peu d’italien, je pensais deviner un peu de portugais : rien du tout. C’est comme du russe, on ne comprend absolument rien par déduction du français ou de l’espagnol. A l’écrit c’est déjà plus proche, mais à l’oral, oubliez, à part les 4 mots qu’on apprends : bacalhau (la morue), Bom dia, adeus, et obrigada (merci).

 

Lisbone_Benji.JPG Alors vous allez me dire: pas besoin d'aller à Lisbonne pour manger des frittes Mcdo... on peut très bien le faire à New York ou Paris (villes prises au hasard ;) )

Mais ici, même sans être écologiste militant, vouloir du pain avec moins de 42 ingrédients, de la viande 100% viande, des yaourts blancs sans gélatine, du chocolat en poudre à mettre dans le lait et non du "sucre chocolaté", est une aventure extrêmement délicate. On écume bien le Carrefour (bravo la découverte culturelle...) mais là aussi le rayon viande fait froid dans le dos: pas moyen de trouver de la "vraie viande" sans rien d'autre dedans que de la viande. Même la viande estampillée 98% était une espèce de mélange très louche et absolument mauvais. La solution du globe trotteur désespéré est donc de se retourner vers les valeurs sûres: le macdo... et on n'a même pas honte, au moins on a mangé de la vraie viande 100%!

Lisbonne, suite

Publié par Sabine Canneva le 15/06/2010 dans Journal de bord

Samedi 28 novembre 2009

Comme prévu, nous sommes allés au marché Da Leidra, le marché aux puces, pour faire une vidéo. On a eu du mal à trouver un vendeur qui parlait plus ou moins français. On a ensuite retrouvé Agnès, française qui vit à Lisbonne rencontrée grâce à son blog sur internet pour  aller à un match de rugby sur sa proposition. Dans le métro on a rencontré Thibault, un de ses amis. Après le rugby on a pu faire l’interview de Claudio, un 3e français, dont les parents sont portugais pour mon article sur les expatriés.

Ensuite, on est allés au café le marais pour rencontrer Stéphane, homosexuel français installé à Lisbonne depuis peu. Nous avons donc passé la journée et la soirée avec des français assez sympathiques, ça nous change de voir du monde !

yééééééé

Publié par Sabine Canneva le 09/06/2010

http://blogbenji.regards-sur-ailleurs.fr/blog.html

Un petit lien vers l'annonce de Benji!! 

Cela signifie que nous allons peut être décoller! :)

Se démarquer dans la jungle des vidéos de qualité diverse n'est pas facile, mais c'est déjà une étape!

Lisbonne

Publié par Sabine Canneva le 07/06/2010 dans Journal de bord

Vendredi 27 novembre 2009, Lisbonne

Visite de la Baixa ce matin, déjeuné dans un restau pas formidable pour gouter la morue. Puis visite du centre d’art moderne Gulbekian, qui n’a pas le moindre intérêt !

visite_Gulbekian.JPG

Après les visites de la journée, on reprend notre bus avec une correspondance. Ce qui avait l’air simple au départ se transforme en galère pendant une bonne heure. Les Portugais ne parlent vraiment rien de compréhensible. Il nous a fallu au moins une demi-heure pour trouver la correspondance de notre bus à 200 mètres. Une équipière d’un Pizza Hut a réussi finalement à nous dire qu’il fallait prendre une passerelle par dessus l’autoroute, descendre sur les voies et trouver l’arrêt de bus un peu plus loin. Encore un bon quart d’heure d’attente, et enfin nous reprenons notre bus vers le camping.

On est partis du camping pour se garer un peu plus loin sur la ligne de bus du camping. C’est le quartier des ambassades, ça à l’air sûr ! On choisit l’ambassade de Turquie : rue horizontale, dégagée à nos 120°E, et calme.

Le repose cuillère

Publié par Sabine Canneva le 03/06/2010 dans Reflexions

On voit dans les boutiques de souvenirs ces mêmes poteries dont on a vu le centre de production à Corval. Je ne trouve pas cela d’une grande élégance, c’est plutôt de la céramique un peu épaisse, avec des couleurs très vives.

Pour ma petite enquête, je regarde l’objet qui me parait le plus inutile et donc le plus touristique des magasins : le repose cuillère. C’est l’objet dont on n’a pas l’utilité, donc parfait à rapporter en souvenir à la famille. C’est une sorte de soucoupe plate grossièrement en forme de cuillère. A Corval, il est vendu 4 euros. Il est moulé, cuit et peint à la main, même si ce n’est pas très joli, les femmes qui le peignent passent du temps dessus, j’imagine à quel prix elles sont payées pour ça ! A chaque étape, je regarderai le prix de mon repose-cuillère, sorte d’étalon de valeur. A Evora, il passe à 6 euros, prix communément observé dans d’autres villes. A Lisbonne, on en a trouvé à 8 euros, tout est plus cher dans les grandes villes.

Mais le plus beau a été à Fatima ! le cours du repose cuillère dans cette ville pieuse est à 10 euros ! Toujours le même objet, avec quelques légères variante de couleurs, mais c’est rigoureusement le même !

reposecuillre.jpg

Envolée dans les hauteurs

Publié par Sabine Canneva le 03/06/2010 dans Journal de bord

Lundi 23 novembre 2009

Partis de Vidigueira, nous nous dirigeons vers Monsaraz.

Monsaraz1.JPG Monsaraz_2.JPG monsaraz_3.JPG

Visite de la société CARMIM, dont on avait trouvé les coordonnées à l’office de tourisme de Monsaraz. On a pris des images, mais la production était déjà à l'arrêt, et la visite était très succinte :(

On a quand même voulu gouter le vin... c'est pas fameux! C'est bien pour mettre dans le roti...

Carmim.JPG

On est allé ensuite à Corval, cité de poterie pour espérer faire un sujet. Les potiers sont tous alignés dans la rue principale. On a finalement réussi à faire un sujet avec 2 potiers. Mais malheureusement, Benji a loupé un copié collé ! Quelques jours plus tard, il ne retrouve plus ses rush, il les a supprimé de la mémoire de la caméra, et aussi de l’ordinateur. Un tournage perdu pour une fausse manip, c’est vexant ! Pourtant, on fait tout pour sécuriser les données, en double, voir en triple, mais ça arrive, se seront les seules pertes de données.

 

Monchique dans les montagnes

Publié par Sabine Canneva le 03/06/2010 dans Journal de bord

Dimanche 22 novembre 2009 Monchique

Nous sommes restés 4 nuits dans l’aire d’Antonio (90% français dit-il, il parle bien français il est vrai). Très confortable, et très calme, nous avons pu y travailler. Nous avons même appris à jouer au billard avec Antonio puisque l’aire a une piscine et une salle de billard à disposition.

Clipboard_aire_de_Monchique.jpg

la fin du Sud 2

Publié par Sabine Canneva le 02/06/2010 dans Journal de bord, Reportage et photos

Jeudi 19 novembre 2009

Ce matin direction Lagos. En passant on est allés acheter une boussole chez décathlon et faire des courses chez Continent. On a fait le plein d’alcool : whisky, bières en promo et porto. Même si on n’et pas encore à Porto, on voulait boire du vin local.

 Arrivée vers midi à Lagos sur un parking où il était indiqué « camping interdit ». On a eu un peu peur de se prendre une amende mais on n’a pas campé, mais juste stationné. En fait l’interdiction aux camping-cars s’appliquait de 20h à 8h. On n’a rien vu d’intéressant à Lagos. Ville comme les villes de la cote qu’on a déjà vues.

Comme le Sud est décidemment moins intéressant, on décide d’aller voir le bout de l’Europe, et de faire ensuite une halte dans une aire à coté de Monchique avant de remonter vers le nord. Quelques plans du haut de la falaise de Sagrès, puis visite du fort au bout de la péninsule.

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On se dirige ensuite vers l’aire dans la région de Monchique. Comme j’ai été déjà bernée par le gps qui nous faisait faire des détours inutiles, j’ai paramétré « le plus court ». Malheureusement, il faut absolument tout vérifier dans son trajet, puisqu’il nous fait passer dans des routes pas possibles, au fin fond de la cambrousse, et comme en plus il fait nuit noire à 18h, c’est terriblement pénible de galérer et de risquer des accidents parce que le gps a calculé la route 500 mètres plus courte par un chemin de terre. L’impression d’avoir payé un service qui n’est pas rendu.

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